RECOMMANDATIONS - AVIS

Trouble du spectre de l’autisme : signes d’alerte, repérage, diagnostic et évaluation chez l’enfant et l’adolescent – Haute autorité de santé

 

http://www.ccne-ethique.fr/sites/default/files/rapport_de_synthese_ccne_bat.pdf

 

Les développements scientifiques qui s’intensifient depuis plusieurs années font émerger de nouveaux défis et soulèvent, au-delà de leur complexité spécifique, des questionnements éthiques dans le domaine des sciences de la vie et de la santé. Questionner les usages des applications de la recherche et, plus largement, de l’ingénierie liée à ces applications, est devenu un enjeu éthique majeur, pour un monde nouveau qu’il s’agit de penser, avant de le construire. Éclairer le sens des questions de recherche, des innovations biomédicales et de leurs usages et retombées possibles est ainsi au cœur de ce que l’on appelle la réflexion bioéthique. C’est l’objet des États généraux de la bioéthique 2018. Ce rapport de synthèse destiné au grand public et aux différents acteurs associés à ce débat citoyen fait état des propositions issues de ces États généraux.

 

 


Trouble du spectre de l’autisme : signes d’alerte, repérage, diagnostic et évaluation chez l’enfant et l’adolescent – Haute autorité de santé

 

 

Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux, Haute autorité de santé

http://www.anesm.sante.gouv.fr/spip.php?article1240&var_mode=calcul

 

L’enjeu principal de cette recommandation est d’améliorer la qualité des interventions, tant sanitaires que médico-sociales, auprès des adultes avec trouble du spectre de l’autisme (TSA) pour favoriser une plus grande inclusion sociale et une meilleure qualité de vie. Cette recommandation s’inscrit dans le cadre du Plan Autisme 2013-2017 (fiche 12). Elle a été conjointement élaborée par l’Anesm et la HAS. Les thèmes qui y sont abordés sont : le passage de l’adolescence à l’âge adulte ; la participation de l’adulte autiste ; des rappels sur le diagnostic et les évaluations du fonctionnement chez l’adulte ; les interventions sur l’environnement de la personne (famille, professionnels, cadre de vie) ; l’accompagnement de l’adulte autiste et l’évaluation des effets attendus ; le parcours de santé ; la prévention et la gestion des comportements-problèmes ; le vieillissement. ANESM, HAS, 2017, 68p.

 


Trouble du spectre de l’autisme : signes d’alerte, repérage, diagnostic et évaluation chez l’enfant et l’adolescent – Haute autorité de santé

 

 

https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2018-02/trouble_du_spectre_de_lautisme_de_lenfant_et_ladolescent__recommandations.pdf

 

Cette recommandation de bonne pratique actualise celle publiée en 2005 qui avait été élaborée par la Fédération française de psychiatrie en partenariat avec la HAS. L’enjeu principal d’un repérage puis d’un diagnostic précoce de trouble du spectre de l’autisme (TSA) est la possibilité de mettre en œuvre des interventions adaptées aux enfants avec TSA, globales, personnalisées et coordonnées, si possible avant l’âge de 4 ans (cf. recommandations HAS-Anesm 2012), dans le but de favoriser leur développement et leurs apprentissages et de réduire les sur-handicaps. Les objectifs de la recommandation sont : d’optimiser le repérage des enfants et adolescents à risque de développer un TSA ou présentant des signes de TSA ou de développement inhabituel ; et d’harmoniser les pratiques et procédures en vue d’un diagnostic initial de TSA chez l’enfant ou l’adolescent de moins de 18 ans. HAS, 2018, 45p.

 

 


La stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens : évaluation de la mise en œuvre et propositions d’évolution

http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2017-117R.pdf

 

IGAS : Un perturbateur endocrinien est une substance chimique qui altère le fonctionnement du système hormonal des êtres vivants, induisant des impacts sur la faune, avec atteinte à la biodiversité, et sur la santé des êtres humains, notamment pendant la période fœtale. Ces substances sont susceptibles d’augmenter la prévalence d’un certain nombre de pathologies. 

Ils se retrouvent dans un grand nombre de produits de consommation courante (cosmétiques, alimentation, plastiques, etc.) et peuvent être présents dans les produits de traitement des cultures et certains médicaments.

 


Accompagner la fin de vie des personnes âgées à domicile

 

http://www.anesm.sante.gouv.fr/spip.php?article1220&var_mode=calcul

 

L’Anesm publie ses recommandations de bonnes pratiques professionnelles intitulées « accompagner la fin de vie des personnes âgées à domicile »

Ces recommandations s’adressent aux professionnels d’aide et de soins intervenant à domicile. Les objectifs des recommandations Elles ont pour objectif de les guider afin « d’accompagner la mort dans le grand âge de la façon la plus digne possible ». reposent sur les principes fondamentaux d’une démarche concourant à la bientraitance , à savoir :

- le respect de la personne et de son histoire, de sa dignité, et de sa singularité ; - l’ajustement des pratiques à chaque situation ; - le savoir-être des professionnels au-delà d’une série d’actes à réaliser (savoir-faire) ; - la construction d’un cadre d’intervention favorisant le questionnement éthique et la pérennisation de la dynamique entre penser et agir ;  la valorisation de l’expression des personnes accompagnées. Ces recommandations permettent aux professionnels d’interroger leurs pratiques dans une perspective d’amélioration continue de la qualité de l’accompagnement, d’apporter des réponses adaptées dans le respect des droits des personnes en fin de vie.

 


La prise en charge des aides à l’autonomie et son incidence sur la qualité de vie des personnes âgées et de leurs proches aidants

http://www.hcfea.fr/IMG/pdf/2017_12_01_Avis_Conseil_de_l_age_VF.pdf

 Haut conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge

Cet avis a été adopté le 1er décembre 2017 par l’ensemble des membres du Conseil de l’âge à l’exception de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs (FEHAP). HCFEA, 2017, 12p. 


Mise à jour du guide pratique de dépistage et de prise en charge des expositions au plomb chez l’enfant mineur et la femme enceinte

https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=643

Dans son rapport du 23 mai 2014, le HCSP préconise une politique de réduction des expositions au plus bas niveau possible pour tenir compte des effets sans seuil du plomb en recommandant  un niveau d’intervention rapide de 50 μg/L et un seuil de vigilance à 25µg/L. Suivant ces recommandations, le « Guide pratique de dépistage et prise en charge des intoxications par le plomb chez l’enfant et la femme enceinte » a été actualisé selon les études scientifiques et médicales les plus récentes.